L’expérimentation de salles de consommation de drogues à moindre risque au Conseil de Paris

Alain Lhostis est à nouveau intervenu dans le débat au Conseil de Paris du 14 décembre sur l’expérimentation de salles de consommation de drogues à moindre risque.

Il a rappelé que si personne ne conteste vraiment aujourd’hui la pertinence des actions concrètes pour la réduction des risques d’infection par le virus VIH, comme la distribution de seringues par des dispositifs appropriés présents en plusieurs endroits de la ville, les études les plus récentes qui montrent une recrudescence des infections par le virus de l’hépatite C (VHC) sont moins connues et font l’objet d’une méconnaissance, par les personnes atteintes, de leur état et des risques de transmission qu’ils ont acquis.

A l’occasion de la journée mondiale des hépatites du 19mai 2008, un ensemble d’associations avait décidé d’installer une salle de consommation à moindre risque à Paris.

En juin de cette année, un vœu en ce sens a été adopté au Conseil de Paris (voir document).

La majorité de gauche au Conseil de Paris a décidé de confier une mission d’évaluation de la faisabilité et de l’intérêt de l’implantation de telles structures dans la capitale.

Alain Lhostis a soutenu fortement cette démarche qui s’inscrit pleinement dans la politique qu’il a mise en place, en tant qu’adjoint en charge de la santé, à partir de 2002 au travers de la création de la mission « prévention des toxicomanies ». Mais il a tout autant interpellé la ministre de la santé pour qu’elle crée les conditions juridiques à la mise en œuvre l’expérimentation.

Les élus communistes, socialistes, verts, centre droit, et 2 élus UMP ont voté pour la mission. Tous les autres élus UMP ont voté contre.

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